Le répertoire de Pascal Tabu Rochereau serait de 400 œuvres musicales, et non de 2 000, comme d’aucuns le prétendent, atteste Herman Bangui Bayo

Culture
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Plusieurs personnes ont salué notre analyse consacrée au nombre d’œuvres musicales attribuées à Pascal Tabu Ley Rochereau. C’est notamment le cas de M. Guy Wissa Makumadi qui, depuis Paris, nous a adressé le commentaire suivant : « Au départ, en tant que fan de Seigneur Ley, j’avais gobé ces couleuvres. Mais lorsque j’ai lu votre analyse, je me suis dit que je m’étais fait avoir par une vraie fumisterie. »

Un proche de Papa Wemba, Cardinal Ekumanyi, President de l’association des créateurs et promoteurs de la mode vestimentaire ( ACPMV) en Côte d’Ivoire, a également reconnu avoir été influencé par certaines déclarations relatives au répertoire du Seigneur Ley. Il évoque notamment les propres affirmations du Papa de Youssoupha, le rappeur français d’origine congolo-senegalaise, sur RFI, ainsi que celles de plusieurs personnalités ayant évolué dans l’entourage de cette icône de la musique africaine, qui a largement contribué au rayonnement culturel d’Abidjan, notamment avec sa chanson emblématique intitulée Bel Abidjan.

Quant à Fiston Loombe, éditeur de La Plume Vivante, et Guy Tshibassu, promoteur de Cîmpé Organic, ils ont, eux aussi, été interpellés par les éléments mis en exergue dans notre article précité.

Mais la réaction qui quitte le domaine des impressions pour s’inscrire dans celui de la documentation historique et culturelle est sans doute celle de M. Herman Bangui Bayo, historiographe de la rumba et premier vice-président de la Commission nationale chargée de la valorisation de la rumba congolaise.Réagissant à notre article récemment publié par Média Actualités, ce dernier affirme que la liste des œuvres musicales créditées au Seigneur Ley serait évaluée à plus ou moins 400 chansons, et non à 2000.« Félicitations pour votre analyse pertinente. Nous avons le répertoire documenté de Tabu Ley, que nous avons établi grâce au concours de nombreux spécialistes de la question, de diverses personnes-ressources, ainsi que de son beau-fils, Muissa Jean-Claude. Toutes les données disponibles s’accordent aujourd’hui autour du chiffre de 400 chansons, avec une marge d’erreur de 10 %. »Cette précision permet de mieux comprendre la polémique née en 2015, lorsque Faugus Izeidi, guitariste et cousin de Tabu Ley, s’en était pris au général Norbert Dabira, mécène et producteur de la rumba congolaise, qui avait produit, vers 2003, un ensemble de coffrets attribuant à l’« idole d’ébène » quelque 500 œuvres musicales.L’objection de Faugus Izeidi était que certaines chansons créditées à Tabu Ley ne relevaient pas directement de sa créativité musicale, aussi féconde fût-elle.

Un travail documentaire de six mois

Herman Bangui Bayo poursuit :« Oui, j’ai passé six mois au sein de l’équipe qui a préparé le 10e anniversaire de la disparition du Seigneur Ley, avec son gendre Muissa Jean-Claude, qui avait d’ailleurs sorti un magazine spécial reprenant les œuvres musicales du patron de l’Afrisa International. Le nombre repris dans cette publication est bien similaire à celui qui figure dans l’hommage que nous avons rendu à ce monstre sacré de la rumba congolaise dans le magazine Rétro. »

Selon notre interlocuteur, les recherches menées dans ce cadre ont également permis de mieux délimiter la période de production musicale de Tabu Ley.« On a, en fait, situé le début de sa carrière active en 1960, car, en 1959, ce néophyte n’avait sorti qu’une seule chanson : Kelya. La fin de sa carrière est devenue effective en 2000, quoique d’aucuns veuillent bien mentionner 2007, année de son accident vasculaire cérébral, comme celle de la fin définitive de sa carrière. Comme vous l’avez si bien souligné, il avait lui-même, au début de ce siècle, affirmé avoir arrêté avec la musique active, pour se tourner vers la musique pédagogique. À partir de ce moment-là, il s’était éperdument lancé dans une carrière politique qui l’avait conduit jusqu’au fauteuil de vice-gouverneur de la ville-province de Kinshasa.« Si nous étalons sa productivité supposée à 2 000 chansons sur une période de 40 ans, nous aboutissons à 50 chansons par an, sans discontinuer. »Un tel rythme de production soulève donc nécessairement des interrogations lorsqu’il est confronté aux archives discographiques disponibles.Quand la mémoire musicale devient approximativeHerman Bangui Bayo estime par ailleurs que les récits entourant les carrières de certains grands musiciens congolais ont parfois été amplifiés au fil du temps.Il cite notamment le cas d’Emeneya, qui affirmait avoir introduit le synthétiseur dans la rumba congolaise, alors que, selon lui, Freddy Kebano et Nzenze en avaient déjà fait abondamment usage au sein de l’orchestre Grand Zaïko de Pepe Fely Manuaku Waku.Pour Herman Bangui Bayo, le rôle des critiques musicaux et culturels est précisément de confronter les récits du genre Les mille et une nuits aux documents, afin de faire prévaloir la vérité historique sur les reconstructions légendaires.Le répertoire documenté de Tabu LeySi l’on s’en tient au travail effectué par les organisateurs du 10e anniversaire de la disparition de Tabu Ley et à la liste publiée par le magazine Rétro de Brazzaville, les œuvres musicales documentées de ce chanteur phénoménal avoisineraient donc les 400 titres, avec une possibilité de rectification de l’ordre de 10 %, en amont comme en aval.Cette réserve s’expliquerait notamment par l’existence de remix d’œuvres anciennes, parfois reproduites plusieurs années plus tard, d’œuvres collectives attribuées à un seul artiste, ou encore de compositions réalisées en collaboration ou par des collaborateurs ayant, au fil du temps, été créditées au patron de l’Afrisa International.Avec ces correctifs, on serait, estime notre interlocuteur, plus proche de la réalité historique que de la vision fantasmagorique d’un répertoire de 2000 œuvres ou davantage.Une discographie particulièrement abondanteÀ titre illustratif, voici, mutatis mutandis l’essentiel de la production discographique attribuée à Pascal Tabu Ley Rochereau, de Kelya jusqu’à, entre autres, Ngonga Ebeti, qui constituerait son chant du cygne.Première période : African Jazz, African Fiesta et autres formationsToutes choses égales par ailleurs, nous pouvons citer, comme faisant partie de l’âge d’or de ce chanteur d’exception, qui couvre toute la décennie 1960, les titres ci-après :Kelya, Catherina Cha Cha, Bolingo Marie Josée, Tongo etani nayoki sango, Bolingo na nga akoti lopitalo, Chérie Staël Ruffine, Bonbon sucré, Djuma Nando, Permission, Yaka yaka, Toyokana, Dr Nkulu Norbert, Emilie wa motema, Paracommandos, Succès ya African Jazz, Banzela po na yo nabongisa kala, Loba loba, Information 3171, Sala noki Pascal, Ruffine missive, Masanga libala, Keba mabele moke, Pesa le tout, Mea culpa, Nabongisa kala, Promenade African Jazz, Mwana Ndombe, Kassoule, Anishayi, Pablito de su amor, Rochereau Pascal, Adios Thethe, Naboyi boniama, Bobima na zamba, L’âge et l’amour, Tabalissimo, Na Cubana na Vis-à-vis, Molangi ya malasi, Djeke, Maria Chantal, Rendez-vous chez là-bas, Sawa ayaki monzemba, Majolina, Dis Coco, Seli Kutu, Jaloux jaloux, Libala nde bisengo, Paquita, Garba, Minge rumba fiesta, African Fiesta la rumba congolaise, Mayebo, Affaires étrangères, Christine, Café Rio, Suke, Porti Calliente, Ndaya paradis, Mukala gouvernement, Président Tubman, Cinq ans, Cadeco, Peuple, bo juger, Pole Mzee, Mwasi abandaka, Madina, Nalembi nalembi, Ninzi Djin mwana ya Rodhésie, Mosala libala, Salaire na yango se bolingo, Baseki nga po nakeyi na Sawa, Aimée nga mobali nazongi, Ah Congo, Mabusele, Promobel Boyoma, Tokeseni te, Ya Gaby 2, Nakufa tina ?, Linga mbala moko, Lolita, Sangana, Mokolo na kokufa, Mokitano ya Wendo, Amicale Lipopo, Likala ya moto, Lili mwana ya quartier, Mission officielle, Feli ya mama, Mwana ya Ramazani, Savon Omo, Nganda ya Diallo, Martin Luther King, Amasco Dima numéro 2, Lukina, El Guatanamera, Zando ya malonga, Maria Maria, Succès Alamoule, Mobali nakolingaka, Bana ya Lipopo, Mama Ida, Maria Lola, Mpo ngai ndumba, Mosolo, Anna Monkoy, Maloba ya mwana moto, Monano, Lina, Connaissance koyebana, Amitié sénégalo-congolaise, Objectif 80, Germaine, Pique-nique ya Nsele, Mon mari est capable, Gipsy, Mokrano, Marie Clara, Djibebeke, Caroline, Mama Kasala, Amour fou, Sophie Elodie, Mwana Vangu, Mwasi abye na libala, Jolie Elie, Humanité méchante, Laisse-toi aimer, Suza, Marie Jéa, Révolution-comparaison, Kashama Nkoy, Toyota, Songi songi, Tete na kozonga, Libala ya moyeka, Libala ya maloba, Bonane ne Noël, Basi basalaka, Zuwa ya bosenzi, Matinda Mathi, Tika nameka, Club 53, Bel Abidjan, Nganga ya Mazda, Salongo, Vive les Léopards, Kimakango to libala, Mutambula mpipa, Milimu ya bankoko, Amour raté, Munke, Bavon, Fétiche, Assamba Lela, Congo avenir, Recensement, Mibali bakeseni, Mundi, Selija, Soum djoum, Moto akokana Nzambe akosukisa, Asambela, Mystère, Nalembi, Paulina, Riviera, Londende, Laura.Avec l’Afrisa InternationalLa production attribuée à Tabu Ley avec l’Afrisa International comprend notamment :Pitié, Nakoya kobebisa, Mongali, Matie Lou, Dialogue, Lal’A Biy, Palmarès, Kinshasa, Melina, Mimi Ley, Omanga, Kiwele wele, Leki ya Mongali tosuki wapi ?, Sébéne 182, Mofuku na libenga, Amour Nala, Kaful mayay, Nzale, Karibou ya Bintou, Leridy, Naya, Mass médias, Mbanda nayei, Ekimama, Likambo ya balobi, Adieu la belle, Bala bala, Aon Aon, Ekaseni, Moselebende to bolingo, Ponce Pilate, Sukaïna, Memokin, Adeito, Soweto, Yombe, Iyaya Ole, Mbelenga, Likambo ya mokanda, Sala lokola ngai, Tosa mpia, Sorozo, Mbote ya kimwanga, Maido Moussa, Maze, Tant que je l’aime, Mbanda monument, Nakoki kotika te, Luzingu pe pidina, Coup de marteau, Tanga tanga, Mpeva ya Nlongo, Kenya Nairobi, Yamba nga, Bombanda, Sima na nga, Kele Bibi, Eswi yo wapi ?, Lisanga ya bambanda, Kelya — deuxième version —, Loyenge, Gagné gagné, perdu perdu, Balle à terre, En amour il n’y a pas de calcul, Ekozala matata, Femme d’autrui, Faux pas, Bameli soyi, King Sa, Ngungi, Lisanga ya banganga, Kabasele in memoriam, Cadence mundanda, Ba gérants ya mabale, Africa Now, I Need You, Sarah, Bwale, Tu as dit que…, Résidence Marina, Kamunga, La beauté d’une femme, Beyanga, Camarade des sous, Mobali na nga wana, FC 105 Nganga, Sacramento, Nadina, Haffi Deo, Eau de Dieu, Maetavi, Napika, Camarade O, Sona fina bo, Contre ma volonté, Le monde à l’envers, Sisi Mandela, Ebouroumoukoue, Moto akokufa, Sentimenta, Marina, Elozi, Seli Mo, Trop c’est trop !, Babeti Soukous, Tour Eiffel, Maputo, Présentation, Skol eleki nionso, Emande, C’est comme ça la vie !, Dernier espoir Itou, Soum djoum, Allo Paris !, Fous-moi la paix !, Face à face, Ososoli nga, Walitcho, Boubou, Franco de mi amor, Malabo, Feu d’artifice, avec Pepe Kalle, Chiffon, Bituide, Oh là là, quelle affaire !, Exil Ley, Ngonga ebeti — le glas a sonné —, Chaleur Guilaine, Tokosukuma, Un as zélé, Hymne à l’amour, Bania Irène, Alonzo, Immaculée, Le feu de l’amour, Sanza Sambo et Réquisitoire.Des reprises qui compliquent le décompteDe nouvelles chansons et plusieurs chansons remixées apparaissent notamment en 1995 : Marie Clara, Mokitano ya Wendo, Africa mokili mobimba, Mobutu-Tshisekedi.En 1997 sont notamment enregistrées Eh Mwuama, Kebo na kebo, Tell me now, Kibomama, Why, Je m’en fous !, Mil neuf cent et No way.En 1998 : Tokufa po na Congo, Welela sécurité sociale et Hommage à Mzee.En 2003, on trouve notamment : Tempelo, Kheops, Felly Mour, Congo lelo, Move around, Analectes, Bébé, Polemika, Gondela et Toli toli.La suite de la discographie comprend notamment Adeito, Adija, African Fiesta la rumba congolaise, African Jazz Lipopo, Nazongi, Alici, Ami Meza, Ami O, Ami Zema, Arabia, Annie Cathy, Arsène Dionge, Auguy la gracieuse, Aura, Baboka, Bahati, Balingaka ngai, Bandimi ngai tata, Barumbu, Bawelisa, Betule, Biby, Bilinga linga, Bilombe ya Afrique, Bina Ringa, Binelita, Bisengo ya capitale, Bobwale, Boni boye, Bonus track, Boya ye, C’est la vérité, C’est toi que je t’aime, Café Rica, Calabosso, Camaleo, Catharina cha cha, Célibataire niongo te, Chic choc chèque, Como bacalao, Congo nouveau Afrique nouvelle, Congolia, Conseil monétaire, Convocation ya liwa, Domingo o sabado, Aesra, Eboue, Ennemi ya bolingo, Escorte, Face à face, Feu d’artifice, Fiesta kombo ya sika, Fiesta na Milano, Fiesta suave rithmo, Forgive me, Foti y aye, Fous-moi la paix !, Franco de mi amor, Frigo FNMA, Ibrahim, Imana Daring, Iwi, Jalousie mal placée, Johnny mon amour, Joséphine elekaki awa, Joujou Zena, KJ Bolingo, Kakola bolingo, Keba, Kele ya nin saka, Kembo na Nzambe, Kiki Kigoma, King Sa, La Rivioli, Lakisa bango libala to cinéma, Likala moto, Lifelo ya masumu, Likama, Liloba na litoyi, Lily ya bomwana, Linda Calegnita, Linga ngai, Lisaso, Lisolo ya ngungi, Liteya, Loyenge, Lucie, Lunina, Maguy, Makila eyina nzoto, Ma Kulutu, Ma Nono, Maloba ya ba paka, Mambo hawaïenne, Manzese, Maria Rosa, Maurice, Marthe Maboke, Masolo ya zando, Matondo, Mayeya, Mayi ya citron, Me voy a cantar, Mela, Meno ngiele, Mère Ando, Mi amor, Mireille mwana, Mista, Mofude, Mokanga lonzo, Monsieur Malonga, Motema ekopona, Moto akokufa, Munyenge ma ngando, Mutambula mpipa, Muzina, Mwana Tabu, Mwanke, Mwanza distinguée, Mwasi abongi na libala, Mwasi ya bangando, Mwasi ya Wendo, Nadie na puedo, Nake Nairobi, Nakende mboka Lipopo, Nakoka, Nakokoma, Nakolanda te, Naleli Godée, Naleli Léo, Nganga ya mazda, Natie ye goal, Natie yo motema, Natiya zua tina nini ?, Naya na tembe, Ndima maloba, Ngawali, Nico azongi, Nidas, Nzea, Nzoto ya dépense, Ohambe, Olingaki nde ngai, Omeli mayi na tonga, On a raconté, Ora Moreno, Ososoli nga, Oya Sela, Pangoula Expo 67, Papa Do, Poto Galo, Quelle méchanceté !, Référence, Rythmo ya suka, Rivoli, Rythi mboka muzungu, Safi Zena, Saleh, Sam Tora, Samba, Seis linda cubana, Sey sey, Seyni Kay Fonema, Silikani, Souci fwa bo !, Sukaina, Sukisa, Tango ya ba vieux Kalle, Taxi bus ya Ford, Télévision, Tembe nde tembe, Tien Amen, Tokeyi koyekola, Tokoya, Tonton Skol, Umangi, Vidas, Willy mopaya, Worriend, Ya Jean, Yayi, Yombe et Zunguluke.Cette liste permet de constater qu’un nombre important de chansons apparaissent sous forme de reprises ou de rééditions comptabilisées, ce qui introduit nécessairement un élément d’incertitude dans l’établissement du catalogue.Il faut notamment tenir compte du phénomène des « pots-pourris », qui a conduit plusieurs figures de la rumba congolaise à réenregistrer, sous des formes renouvelées, certains de leurs anciens succès et à les faire apparaître de nouveau dans leurs catalogues.Vers une rectification historique ?Les précisions apportées par Herman Bangui Bayo, premier vice-président de la Commission nationale chargée de la valorisation de la rumba congolaise, amènent donc un nouvel éclairage au débat sur le nombre d’œuvres attribuées à Pascal Tabu Ley Rochereau.Si les travaux documentaires évoqués par cet historiographe de la rumba situent le répertoire de Tabu Ley autour de 400 œuvres musicales, avec une marge d’erreur de 10 %, le chiffre de 2 000 œuvres apparaît, à ce stade, difficile à concilier avec les éléments documentaires présentés.Une clarification officielle permettrait dès lors de mettre fin à cette controverse et d’établir, sur une base documentaire aussi rigoureuse que possible, le nombre d’œuvres effectivement attribuables à ce monument de la musique congolaise.La Commission nationale chargée de la valorisation de la rumba congolaise et le ministère de la Culture, des Arts et du Patrimoine pourraient, à cet égard, examiner les différentes sources disponibles et procéder aux rectifications qui s’imposeraient, notamment sur les supports commémoratifs publics consacrés à l’artiste, à commencer par sa sépulture à l’ETEC.Encore une fois, nous affirmons la main au cœur que notre démarche ne procède nullement de l’envie de diminuer l’immense contribution de Pascal Tabu Ley Rochereau à la musique congolaise. Il s’agit, au contraire, de préserver sa mémoire artistique en la débarrassant des approximations qui peuvent, avec le temps, transformer une légende musicale en récit historique suspect, difficilement vérifiable.Pour nous, la mémoire des grands artistes mérite la grandeur de la vérité.

Jean-Paul ILOPI Bokanga/Directeur de rédaction.-

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