José Pérelanga lance « Big Bang », un magnifique métissage culturel porté par un véritable choc des civilisations

Culture
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Installé en Suède depuis de nombreuses années, le chanteur-guitariste congolais José Pérelanga, surnommé Le Dharma, signe son retour avec « Big Bang », un single qui se veut une ode à la diversité culturelle et un appel à l’universalité de la rumba congolaise.Le pseudonyme Le Dharma, emprunté au sanskrit, renvoie, dans les traditions hindoue, bouddhiste et jaïne, à la loi, au devoir, à l’ordre moral et au droit chemin, comme le dirait son cousin Fally Ipupa.

Cette philosophie imprègne l’univers artistique de l’auteur-compositeur, dont les œuvres sont guidées par la transmission de valeurs humanistes et de messages de vérité.Animé par le désir de faire rayonner la rumba congolaise dans les pays scandinaves, à l’instar de son mentor Papa Wemba, qui a contribué à sa diffusion jusqu’au Japon, avec « Big Bang »,José Pérelanga propose une création à vocation universelle, en associant la richesse rythmique congolaise à plusieurs influences musicales venues d’ailleurs.

Cette aubade s’avère donc être un choc des civilisations, qui ambitionne de faire rayonner, à l’échelle internationale, notre rumba, inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’Unesco. Véritable source d’énergie, ce subtil mélange de cultures est un cocktail musical qui propose, avec la voix suave de son auteur-interprète, un voyage à travers le temps et l’espace ».

Natif de Kinshasa, José Pérelanga a évolué au sein de plusieurs formations musicales de renom, notamment Viva la Musica, Zaïko Langa Langa Nkolo Mboka et Multi Système du regretté Madilu System, avant de s’établir en Suède, royaume scandinave, où il poursuit sa carrière de musicien, tout en enseignant la guitare dans plusieurs conservatoires et universités de musique.Dans son nouveau single, Le Dharma a réuni plusieurs musiciens congolais et étrangers, qui ont conféré à son produit une sonorité cosmopolite.

Parmi eux figurent le guitariste Congolais Coco Rama, celui suédois Apollo Kris, ainsi que l’allemand Daniel, sans oublier le violoniste suédois Filip Runesson. Selon l’initiateur de ce projet, le choix des instruments et de la couleur musicale répond à une volonté d’ouvrir sa musique au monde, tout en préservant les fondements de la musique congolaise moderne.Au-delà de son caractère novateur, « Big Bang » raconte les origines de son créateur, son parcours artistique, ainsi que son cheminement spirituel. L’œuvre développe également une histoire d’amour empreinte de poésie, où se croisent le rêve, le mystique et l’espérance.« J’invite les amoureux de la bonne musique à écouter avec une attention particulière cette ritournelle qui parle d’amour, de trahison, avec un zeste d’espoir et de réconciliation.

Cet opus est disponible depuis le 28 juillet 2026 sur toutes les plateformes de téléchargement et de streaming grâce à DistroKid. Après la version audio, un clip vidéo viendra bientôt accompagner cette sortie », annonce-t-il.Pour José Père Elanga, « Big Bang » est bien plus qu’une chanson, c’est une nouvelle philosophie musicale qui ambitionne de faire de la rumba congolaise, reconnue par l’Unesco comme patrimoine culturel immatériel de l’humanité, une vitrine culturelle à l’échelle internationale.

À travers cette œuvre, l’artiste affirme n’avoir jamais rompu le lien avec ses racines congolaises. La République démocratique du Congo lui manque profondément. Même s’il donne raison à ceux qui disent que Pierre qui roule n’amasse pas de mousse, il estime néanmoins que son expatriation lui a permis de devenir un véritable ambassadeur de la culture congolaise dans un environnement où il fait figure de précurseur. Le fait de quitter son pays lui a permis de découvrir d’autres façons de penser, de vivre et de voir le monde », a conclu Le Dharma, qui fait bouger tous les pays scandinaves avec la musique inventée par Wendo Kolosoy et Polo Kamba.

Jean-Paul ILOPI Bokanga/Directeur de Rédaction.

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