
Lors d’une rencontre ayant eu lieu le jeudi 9 octobre 2025, M. Bruno Lemarquis, Représentant spécial adjoint de la Monusco en République démocratique du Congo, Coordonnateur résident et Coordonnateur des opérations humanitaires, et le numéro un du portefeuille congolais de l’Environnement, Développement Durable et Nouvelle Economie du Climat, Son Excellence Marie Nyange Ndambo, le haut cadre de la Monusco a loué le panache particulier avec lequel s’active ce membre du gouvernement Sumwina II, pour préserver les ressources naturelles de son pays.
En cette circonstance, Bruno Lemarquis avait chaleureusement salué l’attention particulière que la ministre Rd-congolaise de l’Environnement, Développement Durable et Nouvelle Economie du Climat, accorde à la conservation et à la valorisation des ressources naturelles congolaises.
Accompagné de M. Georges Neba Akwah du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE), le , ‘hôte de Mme Marie Nyange Ndambo a apprécié à sa juste ampleur la dynamique insufflée dans le combat pour la valorisation des ressources naturelles de son pays. A la veille de la COP30, qui va se dérouler, du 10 au 21 novembre 2025, à Belém, la capitale de l’État du Pará au sein de l’Amazonie, dans le nord du Brésil, le représentant spécial adjoint de la Monusco a réaffirmé le soutien du système des Nations Unies à cet effort, à travers un partenariat renforcé.

Selon lui, plusieurs agences de l’Organisation Mondiale, notamment le PNUD, le PNUE, et le FAO, sont mobilisées autour des projets liés à la lutte contre le réchauffement climatique et sont prêtes à soutenir la vision stratégique et bénéfique de l’actuelle ministre de l’environnement de la RD Congo pour booster son secteur, en insistant sur le rôle central que joue ce grand bastion écologique dans la préservation de la biodiversité mondiale et dans la lutte contre le changement climatique.

En tant que pays solution, la RDC détient en effet des ressources naturelles majeures, notamment forestières, nécessaires à une gestion durable et équitable de l’économie du climat, avait attesté la femme d’État congolaise.
Quant à M. Bruno Lemarquis, il amis l’accent sur le fait que madame la ministre ait insisté sur la nécessité de veiller à ce que les efforts de conservation de la nature profitent surtout aux populations locales en général, et en particulier aux communautés autochtones qui vivent au cœur des écosystèmes protégés. Ainsi avait-elle plaidé pour une approche inclusive et équitable, afin que les populations concernées soient actrices et bénéficiaires de la transition écologique ».
Par rapport à la COP 30, le représentant spécial adjoint de la Monusco a demandé à la RDC de continuer à jouer un rôle primordial sur la scène internationale, aux côtés d’autres pays comme le Brésil, dans la défense des intérêts climatiques mondiaux ». Pour celui-ci, les Nations unies travaillent et travailleront toujours aux côtés de la RDC dans le secteur environnemental, à travers la MONUSCO, notamment dans la formation des membres et cadres de la société civile, dans le financement de projets environnementaux conjoints avec des ONG, ainsi que dans la gestion des déchets, pour préserver un environnement sain, tout en œuvrant au développement durable, en parfaite collaboration avec les autorités congolaises.
la rédaction
