Le ministère provincial de la Formation Professionnelle et des Métiers du Sud-Ubangi a lancé une mission de contrôle des agents et des centres de formation dans le territoire de Libenge au Sud Ubangi .La délégation, conduite par le chef de cellule M. MONDOMBOLO FÉLIX, est arrivée ce samedi 16 mai 2026 pour vérifier le fonctionnement des 4 coordinations actives dans les trois secteurs du territoire et la cité de Libenge.
A en croire le Chef de la délégation, la mission porte sur 4 coordinations et 64 centres de formation répartis comme suit :
- CCMTF : 45 centres de formation mécanisés
- CCOTAN : 14 centres
- BAYEKOLI: 3 centres
- LE VICAIRE : 2 centres
Selon le calendrier établi, le contrôle a débuté ce samedi 16 mai 2026 dans le secteur de Libenge Centre, chef-lieu Boyabu. Cette première phase va s’étendre sur 3 jours. La délégation poursuivra ensuite avec le secteur de Libenge Nord, puis celui de Libenge Sud.
Dans son mot d’ouverture, M. MONDOMBOLO FÉLIX a insisté sur la gratuité du contrôle.
« Le contrôle est totalement gratuit. La somme de 5000 FC demandée sert uniquement à l’achat des fiches techniques liées au contrôle », a-t-il précisé pour éviter toute confusion.
Le coordonnateur sous-provincial de CCOTAN basé à Boyabu, M. BWAZU DEYA, a remercié le Président de la République et le ministère de la Formation Professionnelle pour cette initiative.
« Ce ministère est venu libérer le peuple de la misère et de la pauvreté. J’appelle les agents à se mobileser et à se rendre disponibles. Les matricules reçus ne sont pas un cadeau, mais un outil de travail », a-t-il déclaré.
De son côté, M. MANASE SENGE, chef du centre KUNDU relevant de la sous-coordination CCMTF dirigée par M. TUKIA Trésor, a confirmé que l’opération se déroule dans le calme. Il a invité les agents non encore contrôlés à régulariser leurs dossiers.
Pour la population du territoire, cette opération est perçue comme un ouf de soulagement. Elle vise à assainir le secteur, renforcer la qualité de la formation et, à terme, réduire le taux de chômage des jeunes à Libenge.
Ezéchiel BINGOMBI/ correspondant MA
