Profitant d’une visite de travail relative à la première phase de la mission gouvernementale d’inspection et de contrôle des frontières au centre de la République démocratique du Congo, Mme Eugénie Tshiela Kamba, la vice-ministre de l’Intérieur, de la sécurité et de la décentralisation, a eu un tête-à-tête explosif avec la population kanangaise.
Ces retrouvailles de la tribunesse avec son indéfectible base électorale ont eu lieu le mardi 14 avril 2026 au chef-lieu de la province du Kasaï-central.
Avec une détermination farouche pour la défense de la patrie en danger, Eugénie Tshiela Kamba a plaidé pour la mobilisation tous azimuts de la population congolaise derrière le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, pendant cette période de guerre d’agression et de graves turbulences politiques.

D’après cette grande battante, toute la population congolaise en général, et celle de la province du Kasaï-Central, et surtout de Kananga, en particulier, attend avec ferveur le changement de la constitution actuelle, en vue de permettre au président Félix Antoine Tshisekedi de consolider le renouveau démocratique et le développement insufflés par son plan d’action et sa vision pour la République démocratique du Congo.
Pour elle, ce changement de la constitution, qui va jeter les bases d’une nouvelle donne en RDC, doit, comme ce fut le cas avec la Constitution de Luluabourg (actuellement Kananga) en 1964, être massivement porté par la ville de Kananga.
» Car, c’est le lieu où les congolais avaient rédigé la première constitution digne de ce nom, laquelle a protégé les intérêts des nationaux, et non ceux des étrangers, comme c’est le cas avec l’actuelle constitution, qui a été fabriquée de toutes pièces à partir de l’étranger. C’est donc à Kananga que doit partir l’impulsion de la nouvelle loi fondamentale, cogitée avec patriotisme à partir de la vision du Chef de l’État, en vue de mettre hors d’état de nuire celle faite pour emberlificoter le peuple congolais », avait-elle martelé.
Pour EugénieTshielaKamba, le Président Félix Tshisekedi devrait encore rester au pouvoir pendant 52 ans, parce qu’il a fait qualifier l’équipe nationale de la RDC – les Léopards – pour la Coupe du Monde Canada–États-Unis–Mexique 2026, après 52 ans d’absence.
« À l’époque antique, le pouvoir politique était renforcé par les compétitions sportives et autres de loisirs : réussir un pareil challenge après 52 ans d’atermoiements funestes est un signe évident que Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo est la personne désignée par Dieu et les aïeux pour sortir la RDC de l’ornière, en tous points de vue alors », avait renchéri la vice-ministre de l’Intérieur en tshiluba, la langue nationale parlée dans la partie de la République où le numéro 2 du ministère de l’Intérieur sécurité et décentralisation a tenu son meeting public, devant une population en extase.

L’on se souvient qu’en 2006, à l’adoption de la constitution ici mise en ballottage, l’UDPS, l’actuel parti au pouvoir, à l’époque dans l’opposition, avait appelé à son boycott et promis son déboulonnement aussitôt que le pouvoir serait entre ses mains. Vingt ans après, ce dessein se pointe déjà à l’horizon, comme l’affirme avec force cette élue nationale de Kananga, qui se trouve être la vice-ministre de l’Intérieur, sécurité et décentralisation du gouvernement Swaminua II.
Jean-Paul ILOPI Bokanga / Directeur de Rédaction.
