Il y a quelques années, l’annonce de la création de la zone économique spéciale de Maluku avait juste fait sourire. Aujourd’hui, grâce au pouvoir managérial de l’Agence des Zones Economiques Spéciales, « Azes » en sigle, et de la Cellule d’Exécution des Financements en Faveur des Etats Fragiles, ladite zone est devenue opérationnelle. Et ce, avec l’appui financier de la Banque Africaine de Développement, BAD en sigle.
Selon les études menées, une bagatelle de de 100 millions de dollars US est indispensable pour aménager ce lieu de forte concentration économique. Pour le moment, c’est la Banque Africaine de Développement qui a déjà appuyé ce projet avec 20% du montant requis.
A en croire Auguy BOLANDA, le Dg de l’AZES, il manque encore beaucoup d’argent pour la finalisation des infrastructures dans la zone en question.

Nonobstant cette grosse difficulté, deux entreprises y sont déjà installées, et c’est le Chef de l’État congolais,
Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi en personne, qui avait procédé à leurs inaugurations, tandis que d’autres démarrages d’activité sont annoncés pour l’année prochaine.
D’après le numéro 1 de l’agence qui gère la Zes, des conventions ont déjà été signées avec 12 entreprises, ce qui semble un motif de satisfaction pour les parties prenantes.

Et pour se rendre compte l’effectivité des activités et travaux sur terrain, Alain Lungungu, Coordonnateur National de la CFEF et Auguy Bolanda, DG de l’AZES, viennent de conduire une délégation de la BAD à cette Zone Economique Spéciale (ZES) pilote de Maluku. Ensemble, ils ont visité les infrastructures viabilisées, ainsi que les installations des deux entreprises déjà en activité, en l’occurrence Pepsi et Saphire Ceramics.


Il faudrait également retenir que ce projet, exécuté par la CFEF, contribue à l’industrialisation de la ville-province de Kinshasa et à la création d’emplois, renforçant ainsi le développement économique durable en RDC. En toutes choses, il faut considérer la fin, laquelle justifie les moyens .
Belinda Idiakamba