À l’occasion du trentième anniversaire du ministère du Révérend Pasteur Samuel Dayo Balogun, la Faith International Mission – FIM – (Mission Internationale de la Foi ) organise une série de conférences spirituelles du mercredi 22 au vendredi 25 juillet 2026, de 7 h à 12 h, dans son église située au 6, avenue Vista, quartier Matonge, commune de Kalamu, à Kinshasa.

Ces rencontres seront animées par celui que de nombreux fidèles considèrent comme le précurseur de l’Enseignement du Surnaturel en République démocratique du Congo.
En prélude à cet important rendez-vous spirituel, il convient de revenir sur le parcours de cet homme de Dieu dont l’arrivée en RDC, il y a trente ans, continue de susciter l’intérêt de nombreux croyants.

Fils de Balogun Olushola Joseph et de Balogun Obaniyi Angelina, le Révérend Pasteur Dayo Samuel Balogun est né le 8 juin 1965 à Jos, dans l’État du Plateau, au Nigeria. Le 26 juillet 1996, il posa le pied pour la première fois à Kinshasa, répondant à un appel divin qui allait transformer sa propre vie ainsi que celle de nombreuses personnes.
Issu d’une famille de dix enfants, composée de six filles et de quatre garçons, il a vu partir dans la gloire éternelle ses deux parents, deux de ses sœurs ainsi qu’un de ses frères.Époux de Joyce Balogun, père de quatre enfants biologiques et père spirituel de nombreux fidèles, l’Ambassadeur de Dieu Samuel Dayo n’est pas seulement un missionnaire venu du Nigeria pour fonder un ministère à Kinshasa, mais pour ses disciples, il est avant tout un envoyé de Dieu, investi d’une mission particulière.Selon ses biographes, avant de répondre pleinement à son appel, il traversa une période de profondes souffrances psychiques, assimilées par son entourage à des troubles mentaux. Inquiète, qui amèneront sa famille à envisager de l’envoyer au village pour y recevoir des soins traditionnels.
C’est alors qu’une femme, conduite selon son propre témoignage par Dieu, pria avec persévérance pour lui. Sa complète guérison fut alors considérée comme miraculeuse. Peu après, il reçut une vision déterminante, au cours d’une nuit de prière, où, entre 23 heures et 7 heures du matin, le Seigneur lui adressa cet appel :« Va, amène mon peuple à la connaissance du surnaturel dans tous les aspects de leur vie, par l’enseignement de la Parole de la foi et par la démonstration de la puissance du Saint-Esprit. Comme j’ai été avec les généraux d’autrefois, je serai avec toi. »Sous la direction spirituelle du Patriarche David Oyedepo, il reçut une formation qui allait fortifier son ministère. Reçu par la communauté nigériane en RDC, il tenta d’implanter son œuvre missionnaire à Kinshasa.
Toutefois, il eut des difficultés pour s’épanouir au milieu de ses compatriotes, qui ne partageaient pas pleinement la vision du ministère qu’il estimait avoir reçu de Dieu. Découragé, il envisagea un moment de retourner au Nigeria.L’homme de Dieu ne disposait alors que de 20 dollars américains pour commencer cette œuvre dans un pays inconnu. Une somme dérisoire aux yeux des hommes, mais que lui considérait comme une grande semence entre les mains de Dieu.
Malgré les doutes et les difficultés, il affirme avoir expérimenté chaque jour la fidélité divine, trouvant dans la prière et la foi la force de poursuivre sa mission.Lorsqu’il fut accueilli avec affection par Maman Safi ainsi que par Papa José, qui fut son premier interprète et son premier compagnon de ministère, le ciel commença à s’éclaircir.En dépit des obstacles matériels, des incompréhensions de toutes sortes, ainsi de nombreuses périodes d’instabilité, soutenu par le Saint-Esprit, il poursuivit son ministère avec persévérance. Il enseigna dans plusieurs communes de Kinshasa, et anima ce qu’il appela « l’École de l’Esprit » dans diverses assemblées de Dieu, notamment celles de Maman Rose Kabedi, de Bishop Thierry Ndonga, du Pasteur Docteur Bambi Israël et de plusieurs autres serviteurs de Dieu.

Selon les témoignages recueillis chez divers participants, son ministère fut marqué par des enseignements, des signes et des manifestations de la puissance de Dieu.« Ce que vous voyez aujourd’hui — les vies transformées, les familles restaurées et les consciences renouvelées — est le fruit d’un long combat spirituel », affirme cet Ambassadeur de Dieu, fondateur de la Faith International Mission. D’après ses fidèles, cette œuvre divine est le résultat du sacrifice silencieux d’un homme qui a fait preuve d’abnégation, de sagesse, de maîtrise de soi et d’une persévérance exemplaire. » Aujourd’hui, l’Ambassadeur Samuel Dayo dirige la Faith International Mission (FIM), un ministère qui, selon ses responsables, est entièrement conduit par le Saint-Esprit. Les graines semées au cours de ces trente années continuent de porter leurs fruits dans la vie de nombreux croyants. « À vous qui lisez cet article, souvenez-vous que vous êtes peut-être le fruit des nombreuses prières, des nuits d’intercession, des jeûnes et des semences spirituelles de cet homme de Dieu. Venons ensemble rendre gloire au Seigneur pour ces trente années de fidélité, en gardant les yeux tournés vers l’avenir, car l’œuvre continue.
Que ce témoignage ravive la foi, rappelle la puissance de la fidélité envers Dieu et célèbre le parcours d’un serviteur qui a consacré sa vie à conduire les hommes vers la connaissance du surnaturel. À Dieu seul soit la gloire, maintenant et pour toujours. »À l’occasion de ce jubilé, les responsables de la Mission Internationale de la Foi invitent le public à prendre part à cette série de conférences afin de rendre grâce à Dieu pour ces trente années de ministère et de vivre intensément le message de cet Oint de Dieu.
Jean-Paul ILOPI Bokanga/Directeur de rédaction
