Les émouvants adieux de l’Araph à ADELARD Matombe Masanga, ancien DGA de la DGRK et du FONAK

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Les obsèques de M. Adelard Matombe Masanga, ancien Directeur Général Adjoint de la Direction des recettes générales de Kinshasa, et du Fonds d’assainissement de Kinshasa, décédé le 27 mars 2026, ont commencé le soir du dimanche 5 avril 2026, pour prendre fin le lundi 6 avril 2026, avec le bain de consolation, à Ave Maria, après, bien entendu, l’inhumation du corps du défunt à la Nécropole de la Nsele Entre Terre et Ciel.

S’il y a des gens qui ont réellement boosté leurs congénères pendant leur existence terrestre, celle de l’illustre disparu peut se retrouver dans ce lot.

Lors de la manifestation funéraire ayant précédé sa mise en terre, beaucoup de témoignages ont été faits dans le sens de mettre en exergue l’humanité et les diverses compétences de cet homme de bien, qui aimait faire du bien.

Parmi les discours qui y furent rendus, il y avait celui des anciens de l’Institut Saint-Raphaël, un des grands fleurons de la formation et de l’éducation de la jeunesse congolaise, qui a marqué les esprits.

La tâche de dire les différents sentiments ayant animé les anciens de Saint-Raphaël lors des grandioses funérailles d’ADELARD Matombe, pour le compte de l’Araph, avait été confiée au poète Jean-Paul Brigode ILOPI Bokanga, le directeur de rédaction de Média Actualités.

À en croire celui-ci, à l’annonce du décès de leur estimé ancien condisciple de classe, un des inébranlables piliers de l’Araph, qui venait de quitter cette terre des hommes à un âge où ses amis raphaëlois et raphaëloises avaient encore besoin de sa sollicitude rassurante, de son expertise avérée et de son expérience incontestable, voire incontestée, le temps s’était arrêté pour la structure mutualiste qui rassemble en son sein les anciens élèves de l’Institut Saint-Raphaël de Limete.

Le temps avait effectivement suspendu son vol ce jour-là pour l’Araph, parce que ce triste événement était intervenu à la veille de la convocation de l’assemblée générale élective, qui devrait se tenir dans l’enceinte même du fleuron éducatif ayant assuré la judicieuse formation de base de ses adhérents, laquelle justifie leurs accointances actuelles.

Et ce moment qui s’annonçait comme une grande messe de retrouvailles et de rédemption, après la disparition inopinée de leur regretté président Christian Ortolani KASONGO Mayanga, s’était illico presto transformé en un considérable moment de tristesse, de détresse, pour ne pas dire en un abattement général et généralisé.

Ainsi, la rencontre ainsi programmée a été renvoyée sine die, pour permettre à une importante délégation de cette mutuelle, conduite par son SG, Désiré EBAKA, de se rendre au domicile de l’illustre disparu, afin de présenter les condoléances de l’Araph à la famille éprouvée et de s’assurer du programme du deuil.

« Mourir à 65 ans, partir ad patres à cet âge de la sagesse, est assurément, pour ceux qui ont connu le défunt, une source de très vive exaspération. C’est évidemment bien le cas pour les sociétaires de l’Araph, qui ont été profondément affectés et bouleversés par la déplorable disparition de leur cher ami », avait attesté le porte-parole de l’Araph.

D’après lui, si Saint-Raphaël signifie l’émergence de ceux qui sont passés par ce creuset du savoir et de la performance, Adelard Matombe se trouve parmi ceux qui ont porté très haut, avec fierté et dignité, le blason de cette prestigieuse école, qui a toujours été au centre de l’intelligentsia congolaise.

En effet, le de cujus fait partie de ceux qui ont valablement endossé les couleurs de l’ex-Ecomoraph, comme nos vaillants Léopards l’ont récemment fait au Mexique, en amenant la RDC au Mundial 2026, avait-il renchéri.

Il va de soi que son époustouflant parcours scolaire, corroboré par les différents témoignages de ses amis de l’Araph, qui ont suivi de près la progression géométrique d’Adelard Matombe depuis sa jeunesse au Camp Kauka, en face de l’archevêché de Kinshasa, en passant par son cycle primaire à Saint-Jean-Berckmans, non loin du Stade Tata Raphaël, par son cycle d’orientation et ses humanités commerciales et administratives à l’Institut Saint-Raphaël, par son cursus supérieur et universitaire à l’Institut supérieur de commerce de la Gombe, où il devint plus tard enseignant, ainsi qu’à la Faculté universitaire catholique de Mons, voire à Louvain-la-Neuve, pourquoi pas à l’Université d’Atlanta, au pays de l’oncle Sam, se trouve être l’heureuse conséquence de la méticuleuse formation reçue dans des écoles fondées par Tata Raphaël.

En ouvrant la parenthèse, le tribunal avait affirmé qu’outre les Instituts Saint-Raphaël de Limete et Saint-Joseph de la Gombe, l’EPC Saint-Jean-Berckmans, où le défunt avait fait ses premiers pas sur le boulevard du savoir, comptait parmi les trois écoles créées par le Révérend Père Raphaël de la Kethule de Ryhove.

Pour ceux qui ne le savent pas, Adelard Matombe figure parmi les rares apprenants ayant fait tout leur parcours secondaire à l’Institut Saint-Raphaël, du cycle d’orientation aux humanités commerciales et administratives, avait-il tenu à préciser.

C’est pourquoi, au-delà de ses multiples patrimoines relationnels, ce dernier avait eu un commerce utile, agréable et bienveillant avec ses camarades anciens de Saint-Raphaël, cette école qui a constitué le soubassement intrinsèque de son cheminement intellectuel ici-bas.

En fermant la parenthèse ci-haut ouverte, le héraut de l’Araph avait attesté que, si l’illustre disparu a eu à rendre d’énormes services à des gens de diverses conditions sociales, il a puisé cette belle disposition d’esprit dans les valeurs altruistes prônées par le fondateur de son école primaire et secondaire.

« D’ailleurs, il sied de mettre ici en exergue sa vocation de tenancier, à travers ses snack-bars et ses célèbres restaurants dits “La Montoise”, qui étaient assurément des points focaux de rencontres de grandes personnalités et d’importants personnages qui entouraient sa sphère intime, dont nombre d’entre eux étaient des ex-élèves de l’Institut Saint-Raphaël », avait signifié le porte-voix de l’Araph.

En tous les cas, ses amis et frères de Saint-Raphaël gardent, et garderont toujours, du défunt le souvenir d’un condisciple généreux, loyal et fidèle en amitié, prompt à soutenir ses camarades dans leurs efforts d’émergence, avait confirmé l’ambassadeur de l’Araph.

Pour ce dernier, la progéniture et la famille du défunt devraient considérer ces mots d’hommage comme l’expression des condoléances réitérées de cette association que leur père, frère et enfant prenait pour sa seconde fratrie. Et que dire de ses amis de l’association « Big Bisou Diaspora », qu’il avait intégrée lorsqu’il était parti parfaire ses études en Belgique !

En ce jour de lundi de Pâques, qui est tombé un 6 avril, journée décrétée non ouvrable et payée en RDC, puisque dédiée à la célébration du surgissement cultuel et culturel de Papa Simon Kimbangu, que l’âme de l’illustre disparu puisse demeurer dans la paix de notre Seigneur Jésus-Christ ressuscité, qui l’a tant aimé, tout comme nous, ses amis raphaëlois », avait conclu Jean‑Paul Brigode ILOPI Bokanga, au nom des comités exécutifs de l’Araph et de Big Bisou Diaspora, ainsi que de leurs membres d’ici et d’ailleurs, présents ou éloignés, tout en remerciant l’auditoire de sa sympathique attention.

Ilopi

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