Du 22 au 25 juillet 2026, via les conférences « Le fer aiguise le fer », la FIM a célébré les 30 ans de ministère de Samuel Dayo Balogun en RDC

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Séance d’imposition des mains à la clôture de la conférence-séminaire Le Fer aiguise le Fer.

Comme annoncé dans un précédent article, l’Ambassadeur Samuel Dayo Balogun a fêté, à Kinshasa, les trente années de son ministère en RDC, à travers une série de quatre conférences réunies sous le thème central : « Le fer aiguise le fer ».

Organisées au siège de la Faith International Mission (FIM), sis au n° 6 de l’avenue Vista, dans le quartier Matonge, commune de Kalamu, ces assises spirituelles se sont déroulées du mercredi 22 au samedi 25 juillet 2026, de 8 heures à 12 heures, en quatre épisodes successifs, qui ont été intégralement retransmis en direct sur – Ça Marche TV – la chaîne YouTube de la FIM, permettant ainsi à des milliers d’internautes de les suivre à travers le monde.

Acte I : Assujettir les forces environnementalesDès la première journée, le temple de la FIM a été pris d’assaut par une foule nombreuse composée de responsables religieux, de personnalités publiques, de fidèles ainsi que de nombreux curieux. En prélude aux enseignements, la chorale Faith Choir a élevé l’assemblée dans une intense atmosphère de louange et d’adoration, préparant de ce fait les participants à vivre une profonde expérience spirituelle.Pour cette première étape, l’Ambassadeur Samuel Dayo a développé le thème de : « Assujettissez toutes les forces environnementales dans vos lieux d’opération ».Selon lui, toute réussite passe par la maîtrise des influences spirituelles et des obstacles invisibles susceptibles d’entraver les activités humaines.Le croyant est ainsi appelé à exercer l’autorité que Dieu lui confère afin de dominer toutes les forces hostiles à son épanouissement.

Acte II : Les gardiens des portes

La deuxième journée, tenue le jeudi 23 juillet 2026, s’est déroulée dans une ferveur tout aussi remarquable. Après un moment de louange conduit par la chorale Liziba, l’homme du Surnaturel a abordé le thème des gardiens des portes.Par cette expression, il désigne les sentinelles, les vigiles ou toute personne investie d’une autorité lui permettant d’autoriser ou d’empêcher l’accès à une fonction, à une institution ou encore à une bénédiction.Selon son enseignement, lorsque ces « gardiens » deviennent des obstacles à l’accomplissement de la destinée d’un croyant, celui-ci doit apprendre à les dominer spirituellement, afin d’accéder aux grâces et aux bénédictions divines.

L’assistance en pleine rencontre avec l’Esprit Saint.

Acte III : Comment dominer les gardiens des portes ?

Le vendredi 24 juillet 2026 s’est ouvert dans une ambiance de louange entretenue par la chorale Faith Choir.Poursuivant son enseignement, Samuel Dayo a expliqué aux fidèles présents ainsi qu’aux internautes suivant les travaux sur Ça Marche TV, les moyens spirituels permettant de vaincre lesdits « gardiens des portes ».Selon lui, la prière demeure l’arme par excellence du chrétien. Elle permet de renverser les obstacles spirituels, de neutraliser les forces des ténèbres et d’ouvrir le chemin vers l’accomplissement de la destinée que Dieu réserve à chacun.

Une très belle accolade entre l’Ambassadeur Samuel Dayo Balogun et son fils spirituel Évêque Jean Ntumba, après la magnifique intervention de ce dernier lors de la 4ème journée.

Acte IV : Le secret de la prospérité dans le ministère

Le samedi 25 juillet 2026 a constitué l’apothéose de cette série d’enseignements célébrant les trente années de ministère pastoral ininterrompu du Révérend Samuel Dayo Obegun en République démocratique du Congo.Le thème retenu pour cette ultime journée était « Le secret de la prospérité dans le ministère », tandis que la chorale Liziba assurait l’animation musicale.

L’homme du Surnaturel en pleine effervescence.

Principal intervenant de cette cérémonie de clôture, l’Évêque Jean Ntumba a livré un témoignage particulièrement émouvant sur l’influence déterminante qu’a exercée Samuel Dayo dans son parcours spirituel, en expliquant à l’assistance comment il a été façonné par le mentorat de celui qu’il considère comme son père spirituel.

Selon lui, Samuel Dayo représente la synthèse de plusieurs héritages spirituels, notamment ceux de Chris Oyakhilome, de Kathryn Kuhlman et du Bishop David Oyedepo. Ainsi avait-il souligné que la prospérité dans le ministère repose avant tout sur l’accompagnement d’un véritable père spirituel.

Grâce à Samuel Dayo, il avait découvert le ministère du Bishop David Oyedepo. Et après avoir lu l’ouvrage Santé divine, écrit par le fondateur de la FIM, il s’était rendu au Nigeria pour participer au rassemblement annuel Shiloh, organisé au siège de la Winners’ Chapel.Même s’il n’avait pas eu l’occasion de rencontrer personnellement le Bishop David Oyedepo, cette expérience a profondément marqué sa vie spirituelle. À son retour en République démocratique du Congo, son ministère a, selon ses propres paroles, pris une dimension nouvelle.

Au terme de cette cérémonie, l’Ambassadeur Samuel Dayo a procédé à une importante séance d’imposition des mains sur l’ensemble des fidèles présents dans son église. S’appuyant sur l’enseignement de l’apôtre Paul à Timothée (2 Timothée 1:6), il a précisé que ce geste n’avait pas pour objectif de communiquer une grâce nouvelle, mais de raviver les dons que Dieu avait déjà déposés en chacun de ses enfants.

Le temple de la Faith International Mission, situé au n° 6 de l’avenue Vista, dans le quartier Matonge, commune de Kalamu, était à l’occasion rempli d’ambassadeurs de cette communauté venus de plusieurs provinces de la République démocratique du Congo ainsi que de nombreux pays étrangers. Pour la plupart responsables d’assemblées locales de la FIM, ils avaient effectué le déplacement jusqu’à Kinshasa afin de rendre un hommage mérité à leur père spirituel, pour l’immense œuvre accomplie durant ces trois décennies de ministère actif.

Parmi les invités de marque figuraient notamment l’Évêque Guy Daniel, qui se trouve être le fils spirituel de Dayo Samuel, ainsi que le Pasteur Daniel Mambonduka, qui avait été le deuxième interprète de l’Ambassadeur Samuel Dayo, à l’époque où celui-ci ne prêchait qu’en anglais. Était également présent Papa José Makumbi, venant de Matadi, qui fut son tout premier interprète.

Contrairement à ce que certains pourraient penser, toutes les prédications de l’Ambassadeur Samuel Dayo ont été prononcées en lingala. Ce choix témoigne de l’extraordinaire capacité d’adaptation de l’homme du surnaturel aux réalités culturelles et linguistiques de la République démocratique du Congo, ainsi que de sa volonté de rendre son message accessible au plus grand nombre.

Jean-Paul ILOPI Bokanga/Directeur de Rédaction.-

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