PDL-145T : la Société civile de la Mongala soutient la CFEF d’Alain Lungungu

Politique
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La suspension du Coordonnateur de la Cellule d’Exécution des Financements en faveur des États fragiles, Alain Lungungu Kisoso, continue de faire tache d’huile dans les milieux des décideurs et des bénéficiaires du PDL-145T. Certains compatriotes et acteurs de la société civile ne comprennent vraiment pas que l’élève modèle du programme ambitieux cher au Chef de l’État soit suspendu pour des griefs aussi fallacieux que pernicieux, balayés du revers de la main par l’avocat de celui qu’on veut sacrifier à l’autel de la désinvolture.

Après analyse de la situation et des différents motifs soulignés par le ministre des Finances, les différents experts pensent carrément à un sabotage de ce programme salvateur. D’après eux, le Président de la République devrait ouvrir l’œil et le bon, car le feu couve dejà sous la braise.

C’est bien l’avis de la coordination provinciale de la société civile de la RDC à la Mongala, qui fait partie de cette catégorie de personnes morales qui ne digèrent pas cette suspension. D’après Jules Mangili, un des maillons forts de ladite société civile, à la Mongala où le PDL-145T est géré par le PNUD, ce grand programme souffre énormément en termes de réalisations concrètes, par rapport aux voisins du Sud et du Nord-Ubangi, où les œuvres d’Alain Lungungu parlent d’elles-mêmes.

« Au secteur de Yandongi, par exemple, dans la localité de Yamamba, où l’on devait construire un centre de santé, rien n’est fait sinon l’implantation de la première pierre, qui est d’ailleurs aujourd’hui couverte d’herbes. On observe la même réalité à Ndobo, où l’on devait construire un bâtiment administratif.  » En comparant les réalisations faites au Sud et au Nord-Ubangi, nous ne pouvons que réclamer la présence d’Alain Lungungu et de la CFEF dans nos murs. Le suspendre de ses fonctions, pendant que ses efforts sont visibles à l’œil nu, est un acte de sabotage de ce grand programme », atteste avec indignation le numéro 1 de la coordination provinciale de la société civile de la Mongala.

Pour ce représentant de la population mongalaise, l’on ne peut expliquer cette sanction négative à l’encontre du coordonnateur de la CFEF que par une volonté de nuire au projet salvateur du Chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. « Comment expliquer que les médiocres ne soient pas inquiétés et que la méritocratie soit payée en monnaie de singe ? », s’interroge-t-il.

Rappelons qu’en termes de réalisations, au 31 mars 2026, la CFEF a livré 386 ouvrages sur les 635 prévus, soit un taux de réalisation de 60,76 %. Le BCECO, quant à lui, a livré 370 ouvrages sur 731, soit 50,62 %, et enfin le PNUD, 279 ouvrages sur 764, soit un taux de réalisation de 36,62 %. Sûrement qu’au bilan du mois d’avril 2026, ce taux va aller crescendo pour la CFEF.

Rien que l’évaluation chiffrée de ce programme à la dernière clôture montre qu’il y a anguille sous roche, quant au processus de suspension d’un monsieur qui œuvre pour soutenir la vision du Président de la République démocratique du Congo.

On peut donc tout dire, la CFEF d’Alain Lungungu n’est pas le canard boiteux du PDL-145T.
En lui cherchant des poux dans la tête, Son Excellence Doudou Fwamba a été soit induit en erreur par ses collaborateurs, soit fourvoyé par une mauvaise appréciation de la situation. En tous les cas, comme l’a exigé la défense de l’incriminé, cette suspension conservatoire doit être rapportée. L’erreur est humaine, mais persévérer dans celle-ci s’avère être diabolique.

Ndos.

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