CFEF : Grâce aux financements de la BAD, l’IRES aura bientôt un bâtiment R+2

EDUCATION
Partager via :

Mardi 04 novembre 2025. Sous une pluie persistante, l’Université de Kinshasa vibre d’une ambiance assez particulière.

Et pour cause, le lancement officiel des travaux de construction du bâtiment R+2 devant abriter l’institut de Recherche Economique et Social, IRES. Ce, dans le cadre du Projet d’Appui à la Relance Economique financé par la Banque Africaine de développement.
Plusieurs autorités scientifiques et politiques ont répondu présent à ce grand Rendez-vous qui a marqué un tournant décisif à la recherche scientifique au sein de la faculté des sciences économiques et de gestion à la colline inspirée.


Prenant la parole en premier, le doyen de cette faculté, a rappelé quelques faits cristallisants du parcours de cet institut de recherche. A en croire Focus Funga Funga, dès sa création, porté par la faculté des sciences économiques, l’IRES n’a pas manqué sa cible en effectuant des recherches remarquables et des études appréciées , même au niveau international. Aujourd’hui sa production n’est plus la même. Le manque des locaux pour ses professeurs et chercheurs a impacté négativement sur la production de ce centre d’excellence.

Staf dirigeant de la CFEF et le représentant de la BAD

Et pourtant l’IRES, avait attesté Alain Lungungu Kisoso, le Coordonnateur de la Cellule d’Exécution des Financements en faveur des Etats Fragiles, CFEF, qui était accompagné à cette cérémonie de son adjointe, Djena Bassiala Nlandu, est une pépinière de talent. C’était donc pour lui une fierté de participer à l’expansion et à la modernisation de cette infrastructure. « le lancement de travaux de l’IRES concrétise une ambition majeure, celle d’un enseignement supérieur et universitaire résolument modernisé » avait-il lancé, avant de louer l’engagement personnel et efficace du ministre des finances , Doudou Fwamba, dans l’obtention auprès du bailleur, qui n’est autre que la BAD , du financement destiné à la construction de ce centre d’excellence .

Alain Lungungu Kisoso/ Coordonnateur National de la CFEF


La construction de ce bâtiment est l’une des activités phares du projet PAREC et aura une superficie de 1950m2. Pour Alain Lungungu, ce bâtiment n’est pas seulement une dépense publique mais le socle physique qui permettra aux chercheurs de passer à la vitesse supérieure dans la production des analyses de haute facture, au service de la nation. Avant de clore son propos, il a appelé toutes les parties prenantes à prendre leurs responsabilités pour la réussite de ce projet avant de s’engager, lui et son équipe, à lui assurer une gestion constamment vigoureuse et efficace des ressources de tout genre.

Marcel Kosi/ Représentant de la BAD


La gestion des financements digne de ce nom par la CFEF, reconnue par le bailleur n’est plus à démontrer. « Nous saluons l’engagement sans faille et le professionnalisme de la CFEF qui assure avec efficacité le rôle de l’autorité contractante.  » La rigueur dont vous faites preuve est essentiel à la réussite du projet.  » affirme Marcel Kosi, le représentant de la BAD.
Pour le recteur de l’UNIKIN, représenté par le Secrétaire Général académique, Charles ODIKO, la construction de ce bâtiment est un cadeau précieux. Il faudrait reconnaitre renchérie-t-il que l’Université a connu des moments où il n’y avait pas d’innovations sans doute parce qu’entre autres les conditions de travail ne répondaient plus aux normes. Avec l’acquisition de ce bâtiment, l’on espère que la qualité de la production va correspondre à la qualité du lieu de travail. L’IRES pourra donc devenir un centre d’excellence de référence pour toutes les institutions de la République ainsi que les universités sœurs pour leurs activités et publications. « je voudrais que sans aucun esprit de compétition , nous prenions en otage toutes les politiques publiques du gouvernement congolais, non parce qu’ on va le revendiquer mais parce que nos analyses vont imposer à toutes les institutions congolaises le besoin de se référer à l’IRES. » fait-il savoir.
Il faudrait noter que ces travaux s’inscrivent dans le cadre du projet PAREC , Projet d’Appui à la relance Economique , financé par la Banque Africaine de Développement, BAD.

Belinda Idiakamba

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *